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Dossier
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Ecrire et publier
: enfants de chair, enfants de papier
Quel sens prend l’écriture pour un père, une mère,
une sœur qui rédigent et publient un livre après la
mort d’un enfant ? Qu’attendent-ils et que reçoiventils
en retour, d’eux-mêmes et des autres ? Rencontre avec trois
auteurs, chacun engagé dans une démarche qui lui est propre,
tous familiers d’une même souffrance indicible..
Dominique
Davous
A
l’aube du huitième jour… Capucine, coll. Ecritures,
L’Harmattan, 1997 Dominique Davous est universitaire, scientifique.
Elle est également animatrice de groupes d’entraide pour
parents en deuil ("Apprivoiser l’absence", association
Choisir l’espoir Ilede- France) et co-fondatrice d’un groupe
de réflexion sur l’éthique en pédiatrie au
sein de l’Espace éthique de l’Assistance publique des
hôpitaux de Paris. Elle dirige aux éditions L’Harmattan
la collection "Au-delà du témoignage"

Philippe Forest L’enfant éternel (1997), Toute la nuit (1999),
Ed. Gallimard
Philippe Forest est l’auteur de plusieurs essais et textes critiques
publiés dans les revues L’Infini et Art Press. Il est aujourd’hui
professeur de littérature à l’Université de
Nantes.
Myriam Cohen-Welgryn
La petite dernière, Arléa (1er mille), 1999 PRINTEMPS 2003
N°14
La
petite dernière est le premier roman de Myriam Cohen- Welgryn.
Il a été primé au Festival des jeunes auteurs de
Chambéry. Responsable marketing international dans un grand groupe
agroalimentaire, Myriam Cohen-Welgryn est également l’auteur
de Mères, Arléa (1er mille), 2001
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