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Poser ses limites... pour
ne pas “mourir au combat”

Que l’on soit urgentiste, soignant, assistant
funéraire, porteur, ou encore bénévole,
religieux, la question des limites dans la proximité
et la familiarité avec la mort se pose régulièrement.
Jusqu’où aller dans la compassion, dans
l’accompagnement des malades, des personnes en
fin de vie, des familles des défunts, sans qu’il
y ait “menace” pour son intégrité
psychique et son professionnalisme. Existerait-il une
distance idéale qui préviendrait, à
force de côtoyer la mort, l’usure et l’épuisement
professionnels ?
Témoignage
Avec le temps, c'est de plus en
plus difficile |
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“Il n’y a rien de plus difficile
que de doser son rapport à l’humain.” |
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“Je célèbre dix enterrements par semaine,
il y a 3 décès par jour à l'hôpital, et
malgré tout, je continue à aimer la vie.”
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“Le métier ne protège pas
du tout.” |
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L'équipe : un garde-fou |
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Savoir reconnaître notre impuissance
face à la mort |
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| Définir des repères
pour les professionnels “exposés |
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