Cérémonie civile ou religieuse ?

 

Les cérémonies civiles

 
 

Selon une étude IFOP d’août 2010*, 45% des Français disent souhaiter ce genre de cérémonie pour eux-mêmes. La demande de cérémonies civiles est plus importante en cas de crémation qu’en cas d’inhumation. 

* échantillon de 1500 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. 

 
  

Qui peut en organiser ? 

Les familles peuvent prendre elles-mêmes l’initiative de préparer la cérémonie et de la mener à bien.

Elles peuvent également en confier la réalisation à une personne, une association, un groupe, mais c’est le plus souvent vers les professionnels du funéraire qu’elles se tournent.

 
 

Comment procéder ? 

Dans ce cas de figure, l’hommage est préparé en lien avec un conseiller funéraire et un maître de cérémonie.

Il revient à la famille de dire si elle souhaite un rassemblement large ou une réunion plus intime. Avec ses interlocuteurs, elle fixe le lieu des obsèques. Plusieurs choix sont possibles, dont le funérarium et le crématorium (si c’est l’option de la crémation qui est retenue), équipés d’un espace approprié.

Les conseillers funéraires PFG disposent d’un recueil de textes adaptés à toutes les circonstances et d’un choix de musiques de tous les styles. Les familles ont toute latitude pour y puiser, comme pour s’inspirer des schémas de cérémonie qu’on leur présente.

Nombre de personnes souhaitent prendre une part active à la conception de la cérémonie et à sa réalisation. Avec l’aide des professionnels, elles peuvent préparer un temps d’hommage qui reflète vraiment la vie et la personnalité du défunt pour exprimer l’affection et la reconnaissance de ses proches et de ses amis.

 
 

Quel déroulement ?

Bien que les cérémonies civiles personnalisées soient très différentes les unes des autres, il existe un certain nombre de temps forts récurrents :

- un temps d’accueil : pour nommer la personne décédée et la situer par rapport aux participants ;

- un temps d’évocation : pour retracer les grandes lignes de son existence, mettre en lumière ce qui l’animait, parler de ses goûts, de ses relations, de ses engagements, etc.

- un temps pour écouter des musiques, lire des textes et des poèmes choisis par les proches. Il  permet d’inscrire la mort du défunt dans une réflexion plus générale sur le sens de la vie humaine ;

- un geste d’adieu : pour redire l’affection et signifier la séparation ;

- une conclusion : pour indiquer aux participants ce qu’ils doivent faire. Par exemple, présenter leurs condoléances, signer un registre…

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