En France, en 2007, 4 666 malades
ont bénéficié d’une greffe grâce aux
prélèvements effectués sur 1 562
donneurs. Les cas de décès pouvant
donner lieu à un prélèvement sont rares,
la mort encéphalique représentant
moins de 1 % des décès en service
de réanimation. D’autre part, le taux
d’opposition au prélèvement reste élevé
(28 %) tandis que 82 % des Français
se déclarent favorables au don de leurs
organes (sondage de l’agence de
biomédecine réalisé en 2006). |
En 2007, 13 081 malades étaient enattente de greffe et 227 sont décédés
faute d’intervention.
Pour faire face à la pénurie de greffon,
les critères de sélection ont été élargis,
sous réserve que le rapport
bénéfice/risque soit positif pour le
receveur : on prélève désormais sur
des donneurs plus âgés (l’an dernier,
32 % des donneurs prélevés avaient plus de 60 ans) ou dont l’état de santé est dégradé (malades de l’hépatite B ou C, fumeurs). La part des donneurs vivants reste quant à elle relativement faible (5,6 % des greffes réalisées en 2007). |